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Une petite pause, l'interface skyblog commence sérieusement à se faire ennuyeuse. ^^
Une nouvelle adresse mais qui, n'a parfaitement rien à voir avec tout ceci.
Aye.
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# Posté le samedi 24 octobre 2009 06:52

Paper plane

Paper plane


Une bien vieille update commencée on ne sait quand et qui finalement s'est vue avortée par une volonté bien fuyarde ces derniers temps.
Bon, comme la coutume bloguidinale l'exige, peut-être dois-je une explication beaucoup plus poussée... Ma foi (
haha! laquelle on se demande), pourquoi pas?
Bien, à l'aube d'une migration vers un semi nord-ouest grisâtre, loin de ma bleusaille bordelaise, j'ai la tête qui se disloque. Comprenez par là cher lecteur (
tu as vu, je te vouvoie!), qu'incessament sous peu, je prends mes clics, mes clacs (en donnant naissance à quelques inopportunes cloques qui sait), et je vais faire ma "vie" à Nantes. Si l'on peut appeler cela une vie.
Etudes obliges, me voilà forcée de quitter tout ce sud-ouest qui me nargue et met mes nerfs à l'épreuve ces temps derniers. (
je trouve intéressant d'intervertir certains termes... yoda-like quoi)
Vous me direz, "elle a l'air en forme la mère Nat", eh ben NON. M'enfin faut toujours sauver les apparences, entre des posts que l'on attend plus, des adieux écourtés par mon irrépressible haine de l'oeil qui transpire (
très imagé tout ça), ma main qui se lasse de ne pouvoir tâter à sa guise du grain fin de la feuille blanche et des cals occasionnés par Albertator le critérium, et j'en passe... je parais on ne peut plus ingrate. Cependant, croyez-moi, rien n'est aisé, et par moment un orignal ne reconnaîtrait plus ses cornes dans le miroir de la sonde existentielle (à vrai dire il m'est impossible désormais de me regarder en face sans avoir une pensée bien abjecte et autolapidaire). Si vous commencez à contracter le phénomène repoussant et détestable de la pitié, je vous arrête, décarrez de ce blog, ou je vous colle ma voûte plantaire sur le fessier que vous tâtiez de mon courroux.
Cela dit, je n'ignore pas combien les propos à caractère lamentationnaires (
du néologisme mes aïeux! Dx) peuvent paraître insipides et tellement emo. Oui, so emo (de mon avis ce serait plutôt sodebo) et pourtant so faux. Non, je ne traverse pas une période "à l'aide je suis mal dans ma peau", je suis plutôt du genre à garder ça pour moi ou bien l'étaler parcimonieusement dans les oreilles d'une seule personne, en me gardant toutefois d'en faire trop. Je suis plutôt directe quand ça va mal, et je dirai même parfois trop. Mais tuons là toute mésentente douteuse.
Non, la dotty ne va pas en finir (
remarquez parfois l'envie n'en manque pas), et oui elle ira mieux. (Comptez d'ici jusqu'au 16 Octobre minimum)

Arrêtez donc votre lecture à la station essence au coin de la rue point récapitulatif et de l'avenue été.

Après avoir traversé le désert de la satisfaction dû à l'obtention du bac, je dis cela parce que je suis une insatisfaite de la vie de toute manière (
comme dirait l'autre " Tu me donnes beaucoup mais ce n'est pas assez" ), j'ai enchaîné les sorties, les week-ends et les fêtes, disons-le, il ne se passait pas une semaine sans que je vois l'un de ces visages qui me font si chaud au coeur -ptite nat aime ses amis-. C'était tout bonnement le paradis. Un bonheur hélas de courte durée. Comme toujours, duh. Vinrent les frasques abusives de la raison sur l'esprit enjoué et trop insouciant il faut le dire. C'est d'ailleurs un défaut qui me hante et avorte à moitié mes projets.
Mais trêve de blablassimisme.
Le mois de juillet touchant donc à sa fin, est venu s'éclater sur ma face le labyrinthe de la vie semi-active. Embauchée en premier lieu pour une mission de quinze jours chez Cdiscount (
j'aurais leur peau), pour un salaire de misère avec une prime au rabais parce qu'il savent bien se servir de vous et vous jeter par la suite, pour débourser le moins de fric possible, j'ai vécu l'enfer là-bas. Mon imagination d'abord mise sous perfusion, le temps que les neurones attelés à l'enseigne "boulot" reprennent le contrôle, celle-ci s'est rapidement vue enfler et désenfler d'immobilisme général, de tétraplégie cosmique, ou encore repos forcé, appelez cette ignominie comme bon vous semble. À mes yeux, endormir -plus ou moins- partiellement mon imagination, rouiller les mécaniques de la création, c'est un crime de guerre, de la barbarie, la pire des atteintes possibles à la liberté. Je préfère mourir plutôt que de ne plus pouvoir créer. Les deux premières semaines, ceci s'est lentement dévoilé à mes yeux dupés par la nouveauté du travail, et la présence salvatrice de la g33k à mes côtés, dans ce goulag next-gen (mes racines de gameuse refont surface vous l'aurez remarqué). Malgré tout, après le départ de ladite Hina, l'imagination n'a fait qu'un tour. D'abord outrée de l'affront que l'on avait daigné lui porter en la reléguant au rang d'inutile, hautaine et combative elle a levé le drapeau de la rebéllion, et s'en est allée mener une campagne rageuse contre ces fieffés faux-jetons de laborieux neurones insipides. Quand enfin elle écrasa ces derniers par toute la force et la vigueur de ses troupes (des espèces de fanfarons achalandés par la Sainte Connerie), fière de son joyeux foutoir neuronal, elle reprit ses droits et appartements dans mon esprit. Désormais tyran, elle veille au grain, et refroidit la raison lorsque celle-ci pousse le degré trop fort (quand elle chauffe quoi).

Après cela, les gestes mécaniques -que Cdiscount ou toute bonne entreprise lobotimisante vous inculque- sont devenus le théâtre et l'occasion rêvée pour l'imagination de tourner à plein régime. Je divaguais dans un monde qui ne connaît d'autre langage que celui d'efficacité, productivité, et rendement. Le reste, ben c'est l'jeu ma pauv' lucette. Satisfaisant et honorant les commandes de clients pour certains visiblement pétés de tunes
(
commander la Ps3 + la Xbox 360 + la Wii en une fois... ça m'a rendue malade), contrôlant mes pulsions "prend laaaa et couuuuurs", découvrant heure après heure les affres d'une vie sans saveur, me délectant des rares intermèdes que m'offraient le retour à la maison, visionnant sans tarir films, séries et autres images pixelisées, la créatrice en herbe que je suis profitait de tout ce fatras d'adulte pour imaginer. Les cartons -ça me connaît désormais- devenaient invisibles, et je n'avais d'yeux que pour les dialogues qu'échangeaient mes personnages, que pour les paysages que je parcourais sans limite aucune, la réalité se dissipait, pour laisser place à une montagne de sensations intérieures. Une vie que l'on ne peut véritablement partager, un code que l'on ne peut exprimer, une chance inexprimable de savoir s'extraire du monde pour le sien. Un périple au sein de la divine imagination. Ce que vous faites n'a plus d'importance, vous êtes ailleurs, et pas un ne le soupçonne. Ce sentiment délectable et égoïste de s'extirper de toute emprise extérieure, comme une ombre se faufile hors de la lumière et dévore le vivant. Vous êtes la bulle, la bulle vous englobe, et il n'y a plus que vous. Et ELLE.
Malheureusement, il y a un genre de préoccupations qui vous empoisonnent l'esprit, dès lors que vous êtes majeur, et plus précisément lorsque vous tombez du nid. L'envol, tu parles Charles, la descente plutôt. J'ai définitivement le sentiment d'avoir perdu quelque chose, comme un fragment brisé laissé derrière. Un souvenir. Il y a malgré tout l'espoir de rester tel que l'on est le plus longtemps possible, mais se rendre compte que l'on a changé blesse. Atteinte du syndrome de peter pan dans une certaine mesure...

Bien, maintenant et après des semaines d'incertitude, j'ai enfin un toit, à partir du 16 Octobre. UvU Une future antre de geeks... téhéhé!
Avis aux futures visiteuses (
j'attends les tartes et autres matières grasses avidement! xD), nous vous accueillerons à bras ouverts!
Pour toutes celles et ceux à qui je n'aurais pas pu dire au revoir, ou que j'ai négligemment oublié, pardon.
À certaines qui se reconnaîtront, vous me manquez déjà terriblement.


(
Et parce que la nat se sent d'humeur à partager, pour celles et ceux qui aiment l'électro, voici mon coup de coeur de ces dernières semaines : The Crystal Method)


~° With all the green belts wrapped around our minds ... And endless red tape to keep the truth confined°~

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# Posté le mercredi 16 septembre 2009 17:54

Modifié le mercredi 16 septembre 2009 18:10

Vitalic [My friend Dario]

Vitalic [My friend Dario]
[Yeah, it's a deviant article, Shaame on meh! X) I just wanted to update the thing =3=]

For a year or two, my interest in manga has lowered and lowered.
My favorite ones were Kekkaishi, FMA, Bleach, D.Gray-Man, Death note, Dreamland (french one) and some others.
(I've read quite a lot in fact... >O One Piece, Bakuman, Shaman king, 666 Satan, KH's and TWEWY's adaptations in mangas, Host Club, D-N angel, Busô Renkin, Kenshin, Naruto, Love hina, Suzuka... and some others...)

But for a few months, I've started to read some again.
My big crushes are for : Fairy Tail, and the last one : Dogs.
I'm so fond of Dogs, I love the characters, they're really awesome.
Perhaps it's another cliché, but in my point of view, it ain't. I just love the dark atmosphere and all the assassination stuff. Among the four m-characters, I prefer the psychopath Haine (or Heine), and the vengeful Naoto.
Well, if ya don't know it yet all the things I said before were useless (hey, just preteeend duh! xD).
This doesn't mean I'm keen on mangas again, I just happen to think that even though you despise something, you can't help having some crushes.

And, for the few ones who don't know Dogs yet, you can read it on
Onemanga.
And, if you don't know which one you must begin with, it's:
-Dogs
-Dogs : Bullets & Carnage
-Dogs : Hardcore Twins


*A*


# Posté le dimanche 19 juillet 2009 18:46

Dans le genre stupide...

Dans le genre stupide...

[mort imminente de la baie vitrée]

Bac du lendemain mis à part


Votre blogueuse vient de s'asphyxier avec un déodorant "sensuel" (mouais, ça j'en suis pas tout à fait convaincue) à la fleur de Tiaré de Tahiti. (Comme quoi, les îles ça fait rêver, mais ça peut aussi vous tuer. -super slogan ça en fait-). Surtout... ayez toujours le contrôle de vos actes les plus stupides... même si une soudaine fureur s'empare de vous... ne cédez jamais aux impulsions des ténèbres. Moi je suis perdue...
*a vaporisé façon mitrailleuse une bonne quantité de déo dans sa chambre pour tuer des mouches qui venaient profiter de la fenêtre ouverte, hystérique et totalement ravagée*
...
N'utilisez.... pas... le déo comme une arme.



# Posté le mercredi 17 juin 2009 08:00

Modifié le jeudi 09 juillet 2009 09:02

"N'importe qui peut haïr l'humanité après une agression... Seuls les grands esprits la haïssent avant." -- Ben s'il le dit! <v<

"N'importe qui peut haïr l'humanité après une agression... Seuls les grands esprits la haïssent avant." -- Ben s'il le dit! <v<


Bon, bon, petite pause (en fait je m'en accorde plus que de raison ces temps-ci, c'est la foliiie! -ou juste de l'inconscience-, mais me direz-vous, chassez le naturel... il accourt au triple galop -et j'le dis comme ça si j'veux! Dx) entre mes révisions (ça doit être la première fois que je bosse autant de ma vie tiens!). Je crois être, comme tout un chacun de ma tranche d'âge ces derniers jours, harassée, à bout de nerfs, et rendue complètement folle (si ce n'était pas déjà fait avant) par la terreur du lycéen moyen : les révisions.
Galimatias de programmes effarouchés en tous genres, monticules abstraits de chapitres innombrables (
mais qui les fait ces programmes sérieux hein! DX des tortionnaires sadiques atteints de névrose-post
-traumatico-bac?!?
), pièges à loups à-lycéen qui nous retiennent chez nous CONTRE (oui oui, contre!) notre gré, suscitant de vagues "t'en as pas marre de rester enfermée dans ta chambre?" additionnés de "Tu travailles, toi? Maiiiis bien sûr, et la marmotte gnagnagna" (bon là j'avoue, vu que j'me la suis coulée bien douce depuis que je suis au lycée... y avait d'la circonstance atténuante), les révisions sont en ce moment-même, mon horreur, mon cauchemar, ma mÂlédiction de lycéenne-qui-a-passé-son-temps-à-buller.
C'est généralement dans des cas comme ça, qu'on se rend compte à quel point une si longue désertion du travail peut être fâcheuse par la suite.
Tenez par exemple, il me faut la moitié du temps pour me "mettre" à "bosser", la moitié restante (
et elle est bien courte) à souffrir en révisant. Mais bien heureusement, en bonne droguée que je suis (ah si si,
mais non, j'me soigne pas
), j'ai découvert par le biais d'une comparse toxicomane (on cultive notre addiction ensemble c'est plus chouette xD), que le shoot de sucre dopait les facultés. Alors, effet placebo ou réel impact? *voix off de journaliste*
Généralement, une droguée du sucre telle que moi ne peut passer une journée sans avoir au moins sa dose (
présentée sous n'importe quelle forme, la plus affectionnée par le sujet étant les bonbons et toute
autre crasse alimentaire du même genre
), au quel cas, les conséquences sont les suivantes :

-Mauvaise humeur croissante
-Irritabilité/susceptibilité décuplée
-Tocs en tous genres
(la plupart du temps se manifestant par des courses folles de doigts dans le vide -vous savez cette manière qu'ont les anxieux de remuer les doigts d'avant en arrière indépendamment
les uns des autres, de façon totalement compulsive-
)

Et récemment, suite à des textos plus qu'encourageants, j'ai senti mon besoin en sucre s'accroître à mesure que je m'imbibais toute entière de révisions. Alors subissant l'effet Super U de mon paumé de Bèrp,
j'ai cédé à la fascination qu'exercent sur
moi les Skittles (taste the rainbow° qu'ils disent! Si c'est pas une réplique de camé ça!) et je me retrouve actuellement à décimer les paquets, un par un, priant mon cher dieu Glucosos pour qu'ils n'envoient pas le fléau Carrix ronger mon émail. Entre ça, et les cuillères de sucre pur... =w='
Et dooonc, j'ai constaté que le sucre en masse, en période de
j'en-ai-marre-de-la-vie produisait un effet excitant (dans le sens ressort-girl) sur moi, je deviens bien plus active (et réactive), et je garde le
meilleur pour
la faim, hem, la fin : l'euphorie. L'excès de sucre (au delà de ses effets à long terme, diabète, cholestérol ou je ne sais quelle autre mocheté sanitaire) est un divin euphorisant. La moindre petite source de satisfaction est multipliée par dix, hyperbolisée tant qu'à faire (bah, hé, faut bien incarner la L un jour ou l'autre xD), on a une envie de sauter partout, de courir ("très très loin et sans s'arrêter" pour pas citer la Kätchoute), faire du vélo (même sous la pluie, en short et en t-shirt), bref, se défouler.
C'est un bon exutoire je dois dire...
Surtout quand on voit ce que l'épreuve (
remarquez, vu le mot, on comprend de suite à quoi on a à faire) d'Histoire/géo nous réserve. Une matière que l'on se traîne depuis la teeendre enfance (je viens à
peine de réaliser que cette sangsue est collée à nous depuis
ONZE ans!! Même le français on l'arrête un jour (bon, dix ans de malheurs -pour certains- quand même
). Malgré ça, on se traîne avec ce poids de
connaissances que l'on oublie un peu plus chaque année, que l'on finit par haïr (
surtout quand tu vois la taille d'un programme de Terminales), et peu importe les heures passées à suer des yeux sur tes
cours, tu te rends vite compte, élève dépassé que tu es, que les mots défilent devant toi, sans jamais daigner s'imprimer dans ton
cerveau qui surchauffe. C'est mon épreuve suicide (comme la plupart d'entre
nous je suppose -
même si la Litté' n'est pas mal non plus, quand quelqu'un m'aura dit le truc pour "réussir" DEUX dissert' en DEUX heures...-
), et quand je vois sur mon bulletin, que c'est la seule matière où je n'ai pas la moyenne... TTnTT' Je sens que ça va compromettre la p'tite mention Bien que je m'étais fixée... (Notez tout de même, qu'en ne changeant rien à mon rythme de travail *kof* bullier (aussi appelé "doigts-de-pieds-en-éventail"), j'ai réussi à avoir le 14 de moyenne que je m'étais promis d'atteindre xD).
Bon, pour changer un peu de sujet (
moui, parce que je crois que le mot "Bac" est carrément inscrit dans chacun de mes neurones là), et en attendant que je fasse un article un peu plus fourni (c'est la décadeeence), un p'tit lien si vos esprits fatigués de vivre ont le temps!

Un joli petit clip à aller voir! -->
Vas-y Lecteur(rice), clique!


~° Island in the sun °~



# Posté le mardi 16 juin 2009 13:55